Nous avons eu souvent l'occasion d'en parler.
Petits rappels des faits
« En 1992, les Sociétés SPAT et SERATER ont été autorisées à exploiter, sur une période de 12 ans, une carrière de sablon de 28 Hectares, au sud-est de la Ville.
En 2003, la Ville, par délibération du Conseil Municipal en date du 4 Février, indiquait que l'aménagement paysager prévu au dossier devait être réalisé et sollicitait la rétrocession des terrains ; à l'euro symbolique ; à l'issue de cette réalisation .
Lors du conseil du 6 mai 2004, par délibération du Conseil Municipal ; il est indiqué que, je cite « la Ville a rencontré les représentants. De la Société SPAT et SERATER qui ont précisé que l'extraction était terminée et qu'un architecte paysagiste avait été contacté pour procéder à une étude de paysage.
Un projet a été présenté à la Ville, axé sur la sécurité du site, l'accès pour les pompiers, les cheminements secondaires, les centres d'intérêts du futur parc en haut des buttes, le choix des bosquets, plantes, arbres et végétaux remarquables, chênes à grand développement, ainsi qu'un parcours de santé avec une vingtaine d'agrès. Les plantations pourraient être faites à l'automne 2004, Des zones seraient délimitées pour des plantations de modules de végétaux, de manière à constituer un projet de grande qualité esthétique.
Depuis, la Ville a reçu dernièrement une lettre de l'Etat (Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement DRIRE) qui souhaite obtenir l'avis de la commune sur la demande de prorogation déposée par la Société, pour permettre l'aménagement du site avant sa remise définitive à la Ville. Comme prévu, l'extraction des matériaux est terminée au 19 Mars 2004 Reste à achever le réaménagement au moyen des matériaux inertes et l'aménagement paysager, avec notamment des travaux de sécurisation.
Société SPAT et SERATER sollicite un délai de 18 mois pour aménager le parc avant rétrocession à l'euro symbolique à la ville. »
Ce qui permettait l'ouverture du parc au public au plus tard en mai juin 2006.
A l'occasion des v½ux de janvier 2007 , Antoine Casula annonce l'implantation prochaine d'un skidome situé sur une ancienne carrière entre 2 Vallons qui sera constitué de 2 pistes de ski, l'une pour le ski acrobatique et le snow-board, la deuxième destinée au ski traditionnel . Dans la foulée il annonce sur ce même site la réalisation d'un mur de varappe,d' une patinoire,d' un sauna,d' une salle de fitness et de musculation et d' un espace roller.....
Or il existe un problème. Le choix du site de l'implantion du skidome c'est le parc que la Société SPAT et SERATER aurait du réalisé pour le printemps 2006, soit bien avant l'annonce du skidome, or curieusement seuls 7,5 hectares sur 28 sont réalisés.
Antoine Casula, ex maire battu aux élections anticipées de juin 2009 doit être en mesure d'apporter les explications à la non réalisation du parc
Antoine Casula, semble t il a ignoré les contraintes d'urbanisation au niveau du SCOT et du plan régional concernant ce secteur ?
Or le terrain est aujourd'hui se trouve à l'abandon. La ville aurait bien besoin de ce parc.
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En vertu de la motion votée lors du conseil du 14 octobre :
« La ville n'ayant jamais donné un quitus, il est demandé à la Société SITA, repreneur de SPAT, de poursuivre et de terminer l'aménagement paysager prévu à l'origine de l'exploitation.
Devant la complexité du dossier, il est demandé au Préfet de se saisir de celui-ci, dans l'intérêt de la ville ».
Le 14 Octobre, Antoine Casula était absent au Conseil. Peut être ne voulait il pas (ou ne pouvait il) pas s'expliquer ?
Christiane Bails, ancienne première adjointe, pour sa part, reste persuadée que le skidome se réalisera.
Elle ignore complètement la lettre du 25 juin 2007 du préfet du Val d'Oise qui a rejeté le projet de PLU (Plan Local d'Urbanisme) au motif suivant « ouverture à l'urbanisation d'une zone d'équipement public ou d'intérêt général. Ce projet (le skidome) est situé dans un corridor biologique du SCOT et par conséquent incompatible avec ce document d'urbanisme.En attendant, il vous appartient de revoir vos orientations quant à cette zone et la reclasser en espace protégé. «